






J’en ai assez de tous ces pseudos experts sportifs qui s’abreuvent aux mamelles de tantine Molson. J’en ai assez de tous ces aspirants journalistes sans saveur qui rêvent de secouer leur crayon aux côtés de Carey Price et P.K Subban dans les douches du vestiaire du Canadien de Montréal. J’en ai assez de tous ces professionnels de la désinformation qui mouillent leur caleçon lorsque vient le temps de favoriser le retour d’une équipe de la LNH dans toutes les villes de l’Amérique au détriment de celle de Québec.
Seattle n’est pas une menace pour Québec à court, moyen ou long terme. Québec fait partie des erreurs du passé à corriger, comme l’était Winnipeg. Pourtant.
Au-delà du fait qu’il ne faut pas mordre la tétine qui nous nourrit et qu’il faille plaire à tantine Molson et tonton Desmarais, comment se fait-il que si peu de journalistes ou de commentateurs sportifs québécois s’affichent clairement comme des partisans du transfert des Coyotes à Québec? Combien sont-ils? Qui sont-ils? Quel est l’intérêt de promouvoir faussement Seattle pour le déménagement des Coyotes de Phoenix?
L’égocentrisme sans nom des adeptes et esclaves de la sainte-flanelle?
Seattle est le fantasme avoué de tous ceux qui méprisent la venue d’une nouvelle équipe de la LNH dans la province de Québec. Cessez de nous faire suer avec vos analyses bidons et votre capacité à revêtir le fond de short humide du commissaire, vous n'êtes pas dans la tête de Gary Bettman. Gary ne déteste pas Québec, pas plus qu'il ne favorise aujourd'hui les États-Unis. Seattle c’est la création biaisée du monde merveilleux des médias. Dans ce monde merveilleux, Seattle n’a ni besoin de nouvel amphithéâtre, ni d’édifice temporaire respectable, ni de propriétaire annoncé, ni de véritables partisans de hockey. Suffit de quelques rumeurs folles et d’une brochette de farfadets loufoques pour tous les convaincre que Seattle est devant Québec pour un éventuel déménagement des Coyotes.
Curieusement, c'était une toute autre histoire lorsque ces mêmes analystes parlaient de Québec il y a quelques années. Il faudrait un nouvel amphithéâtre, une première pelletée terre, des référendums, des débats citoyens, un propriétaire autre que celui que vous aurez, des garanties, des preuves et finalement des sommes provenant uniquement du privé car le publique c'est pour Montréal, l'OSM, la CULture et le toit du stade Olympique. Ensuite, peut-être, dans un futur incertain et lointain, pourrez-vous rêver des Nordiques.
Si tantine Molson et le Canadien le veulent bien...
Je suis peut-être moi-même aveuglé par mon désir fou de revoir les Nordiques, mais je serais incapable de faire la promotion d'une autre ville que Montréal si cette dernière avait la chance de rapatrier les Expos. Même si mes impôts devaient augmenter de quelques dollars, même si les Capitales de Québec perdaient des partisans, même si et même si ça.
Honte à tous NOS spécialistes à deux cennes promoteurs d'une ville qui ne nous apportera jamais rien.
NO WAY SEATTLE NO WAY!!!
Pensez-y...
Commentaires
bon texte